À quelques heures du choc amical entre la France et la Côte d’Ivoire, ce jeudi 4 juin au stade de La Beaujoire à Nantes, les Éléphants affichent ambition et sérénité. Face à l’un des favoris de la Coupe du monde 2026, les champions d’Afrique abordent cette rencontre comme un véritable test de niveau avant leur entrée en lice dans la compétition.
En conférence de presse d’avant-match, le sélectionneur ivoirien Emerse Faé a insisté sur l’importance de cette affiche face aux Bleus. Un rendez-vous prestigieux qui permettra à son groupe de mesurer ses progrès contre l’une des meilleures nations du football mondial.
Avant d’évoquer l’aspect sportif, le technicien ivoirien a rendu hommage à son homologue français Didier Deschamps, qu’il considère comme une référence.
« Quand j’ai signé mon contrat professionnel, j’espérais avoir ne serait-ce que le quart de son parcours en tant que joueur. Aujourd’hui, j’espère avoir le quart de ce qu’il a accompli comme entraîneur », a confié Emerse Faé.
Le sélectionneur des Éléphants admire particulièrement la capacité de Deschamps à bâtir un collectif performant sur la durée.
« J’aime son management. Il est arrivé à une période compliquée pour l’équipe de France et quelques années plus tard, elle est devenue championne du monde. Sa capacité à gérer les profils et à construire un collectif performant est une qualité que j’apprécie énormément. »
Concernant son onze de départ, Faé est resté fidèle à ses habitudes en entretenant le suspense : « La nuit d’avant-match porte toujours conseil. »
Match amical/ France vs Côte d’Ivoire : les Éléphants passent un premier examen
De son côté, le jeune Yan Diomandé savoure l’opportunité de disputer une telle rencontre sous le maillot ivoirien.
« C’est un rêve. Représenter son pays est quelque chose d’énorme. Participer à la CAN était déjà un accomplissement important pour moi, mais être sélectionné pour une Coupe du monde est encore un autre niveau. »
Face à la France de Kylian Mbappé et Ousmane Dembélé, les Éléphants auront l’occasion de montrer qu’ils possèdent les arguments pour rivaliser avec les meilleures sélections du monde.
AS