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Le Saviez-vous ?

Le saviez-vous ? (re)découvrez ces rituels étranges de footballeurs

Les plus grands champions sont aussi des adeptes de rituels. Des manies très étranges devenues célèbres et restées à jamais gravées dans les mémoires. (re)découvrez dans notre rubrique « Le saviez-vous? » ces quelques rituels qui ont marqué l’histoire au même titre que ceux qui les ont mis en lumière.

Barthez, le divin chauve

Lors du mondial 98 en France, Laurent Blanc avait pour habitude d’embrasser le crâne de Fabien Barthez avant chaque coup d’envoi. Il a répété ce rituel tout au long du fabuleux parcours de l’équipe de France conclue par une belle victoire en finale face au Brésil 3-0. Barthez a révélé à ce propos que ce geste était une façon de se saluer.

« L’histoire de ce baiser a commencé au Championnat d’Europe en 1996 en Angleterre. Mais c’est un secret entre nous. Très peu de joueurs sont au courant de l’origine de tout cela. C’est une manière de se dire bonjour. On le fait même en dehors du terrain », a raconté Fabien Barthez, en 2018, lors d’un entretien au media français La Dépêche.

Cruyff, l’homme au chewing-gum

Johan Cruyff, considéré comme le meilleur footballeur néerlandais de l’histoire, frappait son gardien dans le ventre, avant chaque match, pour se donner du courage et de la chance. La légende de l’Ajax d’Amsterdam avait également l’habitude de cracher son chewing-gum dans le camp adverse. En 1969, Cruyff avait oublié de se livrer à son rituel, lors de finale de la Coupe des clubs champions face au Milan AC. Résultat : l’Ajax s’est incliné 4 buts à 1… Ironie du sort.

Kolo, toujours le dernier à rentrer

Le défenseur ivoirien Kolo Touré n’était pas non plus insensible aux superstitions. Le défenseur passé notamment à Arsenal, rentrait toujours sur le terrain en dernier – sous peine d’effectuer un match raté disait-il. Un jour de Ligue des Champions, alors qu’il évoluait encore chez les Gunners, il a quitté la pelouse, laissant son équipe à 9, pendant que son coéquipier William Gallas se faisait soigner au bord du terrain. Ce qui lui a valu un carton jaune.

Boli, le slip porte-bonheur

Parmi les plus superstitieux, on cite également Basile Boli qui portait le même slip à chaque match, pendant dix ans. Avec ce même dessous, il a remporté finalement la ligue des champions avec l’Olympique de Marseille en 1993.

Jean Daniel

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