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Sport de combats

Côte d’Ivoire – PjGouv : Françis Ngannou partage son experience avec les jeunes ivoiriens

A l’initiative de la Fédération Ivoirienne des Arts Martiaux Mixte ( FIMMA), Francis Ngannou, champion des poids lourds de l’Ultimate Fighting Championship (UFC), est à Abidjan depui ce jeudi. Avant son depart, le champion camerounais a éhangé avec la jeunesse ivoirienne ce dimanche 26 novembre 2023 à l’Agora d’Abobo.

Comme un rêve d’enfant, les jeunes d’Abobo et des nombreuses commune d’Abidjan sont venus voir Françis Ngannou. Jamais, il aurait pensé que celui qu’il voyait à la télévision pourrait foulé le sol d’Abobo Akeikoï. à Ils sont venus de toutes les contré pour vivre cet instant que d’aucun qualifiat de magnifique et inoubliable avec l’adversaire de Jeson Ferry, le camerounais Françis Ngannou.

D’entré, le champion du monde a clamé  » je me suis toujours battu pour avoir ce que j’ai, car la vie ne m’a pas offert le luxe de la facilité »

Cette rencontre s’est fait dans le cadre du  » RDV avec les jeunes « initiée par le ministère de la promotion de la jeunesse afin de permettre aux jeunes de toucher du doigt la réalité puis d’exposer leurs difficultés afin de trouver des solutions.

Cette lucarne d’échange entre les jeunes et le ministre Mamadou Touré (Promotion de la jeunesse)  a vu la participartion de Kandia Camara, Maire de la commuen d’Abobo et par ailleurs présidente du Sénat ivoirien.

Après les mots de bienvenue, le champion des poids lourds de l’Ultimate Fighting Championship (UFC) s’est entretenu avec les jeunes. Le camerounais a retracé son parcours. Il est revenu sur les difficultés qu’il a dû traverser « Je ne suis pas un combattant des MMA et de la boxe. Il y a beaucoup de similarités entre Abobo et moi. Mon plus grand rêve, c’était de devenir un boxeur de haut niveau… J’étais dans la précarité. J’ai exercé de petits métiers. A 22 ans, j’ai quitté mon village pour aller à Douala et j’ai intégré un club de boxe. Personne ne croyait en moi. Il a fallu que je persévère pendant des années », a-t-il expliqué.

Mais grâce à son courage et son abnégation, le camerounais a réalisé son rêve. Et aujourd’hui, il est un modèle pour plusieurs jeunes africains. « Dans la vie, ce n’est pas le départ qui compte, c’est l’arrivée. L’important, c’est de rester dans la course. Il faut être constant et persévérant. Mon passé, c’est ma force qui me motive et me donne la rage de vaincre », a-t-il conseillé aux jeunes.

Initiateur de cette activité, Mamadou Touré, ministre de la Promotion de la Jeunesse, de l’insertion professionnelle et du Service Civique, a senti ce besoin de rapprocher le camerounais de la population abobolaise. « J’ai retrouvé en lui (Francis Ngannou) beaucoup de jeunes ivoiriens. Il y a quelques années, Francis était comme vous », a-t-il affirmé.
Pour sa part, Kandia Camara, maire de la commune d’Abobo, présidente du Sénat, a été très heureuse de recevoir Francis Ngannou. « Nous sommes très honorés de recevoir le champion Ngannou dans notre commune. Nous sommes très fiers de lui » a-t-elle fait savoir.

Le ministère de la Promotion de la jeunesse a signé une convention avec la Fondation de Francis Ngannou pour permettre à plusieurs jeunes de s’insérer dans la société.

Izoudine Youssef

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