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Relégation du Batafogo en D2 : Salomon Kalou dit ses quatre vérités

Arrivé en grandes pompes à Botafogo le 9 juillet 2020, Salomon Kalou pensait y vivre un rêve. Mais son aventure dans le mythique club brésilien est en train de tourner au fiasco. En 25 matches de Campeonato de Série A, il n’a inscrit qu’un but. Pis, la formation, dernière du championnat, est officiellement reléguée en deuxième division. Qu’est ce qui n’a pas marché ? Kalounho dénonce une mauvaise gouvernance du club, notamment un changement trop régulier d’entraîneurs.

Kalou lors d’une interview d’après-match.

« Je suis venu pour l’expérience, j’aurais pu aller en Chine ou dans un club arabe si je voulais l’aspect financier. C’est Paulo Autuori qui m’a amené ici », se défend S.K. dans les colonnes de BBC. « Je suis ici depuis 5 mois et demi et j’ai eu six entraîneurs (…) Quand Autori est parti, les choses sont devenues difficiles. Je n’ai pas joué de mon mieux et je dois prendre des responsabilités »

L’ex-international ivoirien dit regretter le fait que le club ait construit l’équipe autour de deux joueurs vieillissants. En effet, Botafogo l’a recruté en même temps que l’ex-international japonais Heisuke Honda.

« N’oubliez pas que Honda a 34 ans et que j’en ai 35, donc nous ne sommes pas le genre de joueurs qui vont dribbler tout le monde et marquer tous les buts », rappelle l’ivoirien. Il poursuit : « Nous sommes dépendants d’une bonne équipe à cet âge. Honda a quitté le projet. Il en avait assez. Il était frustré par la situation ».

Kalou en action.

Malgré quelques retards niveau versement des salaires, Kalou n’en fait pas un problème. Il pointe cependant une mauvaise planification de l’administration.

« Ils ont fait de leur mieux pour verser ce qu’ils me devaient, mais ce n’était pas toujours à temps. Avant de rejoindre le club, je savais qu’ils étaient en difficulté financière, donc je ne suis pas venu pour l’argent. La planification du projet n’a pas été bien pensée ».

Pour finir, l’ancien joueur du Hertha Berlin, en Allemagne, estime que le déménagement au Brésil a été d’autant plus difficile, que sa femme, enceinte, a dû s’adapter.

« L’année a été difficile – la grossesse et maintenant le bébé sont là, les six mois ont été assez longs, étant dans un nouveau pays ».

Le champion d’Afrique est donc le père d’un fils à la nationalité brésilienne. Aucun problème, puisque sa compagne, Karina Ferreira, est originaire du pays des “Auriverdes”.

 

Stéphane Kipré

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