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Achraf Hakimi : Le héros européen oublié en Afrique, une triste réalité (Chronique)

Achraf Hakimi vient d’achever, ce 30 mai 2025 à Munich, la saison la plus aboutie de sa carrière. Le Marocain a été l’un des artisans majeurs du triplé historique du Paris Saint-Germain : champion de France, vainqueur de la Coupe nationale et, surtout, vainqueur de la Ligue des champions. Une première pour le club parisien.

Et dans cette conquête européenne, il n’a pas été un simple figurant. Non, Hakimi a été l’un des moteurs. Un leader. Sa régularité, sa puissance sur le flanc droit, ses retours défensifs millimétrés, ses montées tranchantes, ses centres décisifs et ses buts dans les matchs couperets, quart, demi et même finale de C1, en font un joueur total. Défenseur, mais aussi créateur.

 

Quand les faits parlent, mais que la CAF se tait !

Équilibriste, Décisif, son apport offensif est tel qu’il pourrait presque postuler pour un poste d’ailier dans n’importe quel grand club d’Europe. Et pourtant, malgré cette démonstration, malgré une saison où aucun autre joueur africain n’a fait mieux, Achraf Hakimi a été écarté, une fois encore, des discussions sérieuses pour le Ballon d’Or africain.

Hakimi est bien plus qu’un latéral droit. Il est le visage d’un football africain moderne, global, ambitieux. Il inspire. Il performe. Il incarne une génération qui n’a plus de complexes, qui veut gagner la Ligue des champions et figurer dans le top 3 mondial.

 

Le traitement devient presque systémique. Mohamed Salah, pour ne citer que lui, a beau avoir été élu meilleur joueur par les supporters de Premier League, ses performances collectives n’ont pas suivi. Liverpool, malgré son sacre national, a été éliminé piteusement de la Cup par Plymouth, club de deuxième division, et sorti par le PSG en Ligue des champions dès les huitièmes.



Une récompense qui n’est plus crédible ?

Salah, talent immense, n’a pas brillé comme Hakimi cette saison. Il n’a pas porté son club. Il n’a pas renversé des matchs. Il n’a pas fait gagner l’Europe à Liverpool. La comparaison est cruelle, mais nécessaire. Le Ballon d’Or africain n’est plus ce qu’il était. Il est devenu un exercice flou, presque politique.

 

 

Chaque année, les critères changent. L’opacité règne. Les véritables mérites sportifs passent au second plan. Et l’Afrique, en refusant de mettre en lumière ceux qui brillent sur les plus grandes scènes européennes, renvoie une image brouillée de son football. Que faut-il donc pour qu’Hakimi soit sacré ? Une autre planète ? Un autre continent ?

L’heure de la justice sportive a sonné

Hakimi est bien plus qu’un latéral droit. Il est le visage d’un football africain moderne, global, ambitieux. Il inspire. Il performe. Il incarne une génération qui n’a plus de complexes, qui veut gagner la Ligue des champions et figurer dans le top 3 mondial.

 

Walid Regragui sur Hakimi pour le prix Marc-Vivien Foé : « Il est un candidat sérieux au Ballon d’Or africain »

En 2025, Hakimi doit être parmi les trois premiers du Ballon d’or UEFA. Et il doit remporter, sans conteste, le Ballon d’Or africain. Ne pas le reconnaître serait plus qu’un oubli. Ce serait une faute. Une insulte au mérite. Une claque à une jeunesse qui rêve d’excellence. La CAF doit sortir de son « « cirque » habituel. Il est temps de récompenser le talent, le travail, la victoire.

Othniel KOUASSI

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